[MAJ : J'ai depuis quitté Numériklivres, comme je m'en explique dans ce billet] Les titres de la collection « noir c’est noir » se suivent, mais ne se ressemblent pas. Bien sûr, il y a tout de même une certaine cohérence, qui est, je crois, celle de Numériklivres : proposer des romans populaires – dans le sens noble du terme – et de qualité. Et puis il y a inévitablement mes propres préférences qui transpirent de plusieurs textes que j’ai choisis de défendre. Le roman noir avec Un Été de singe et Fin de route, le thriller avec Fracture mentale, ou les récits qui nous font voyager comme Fin de route (bis) ou… Haïku !
Haïku est le premier roman de Éric Calatraba – beaucoup trop de « A » pour un seul homme ! Auparavant, les histoires, Éric les lisait à ses élèves atteints de handicaps pour les accompagner dans les difficiles apprentissages de l’école primaire. Puis il s’est mis en tête d’en écrire lui-même, pour les plus grands. Le moins que l’on puisse dire est qu’il a été bien inspiré de se lancer, tant Haïku est une bouffée d’oxygène de littérature numérique.
Haïku vous fera voyager dans le sud de la France (où réside l’auteur), en Haute-Savoie (d’où il est originaire), en Suisse, en Italie, en Russie et même au Japon. À chaque fois, Éric a su retranscrire l’ambiance de ces différentes régions et nous emmener avec lui dans les bagages de son personnage.
Haïku vous fera découvrir les finesses et la magie de l’Opéra.
Haïku vous fera découvrir la beauté et la philosophie des arts martiaux et plus particulièrement de l’Aïkido.
Haïku vous mettra dans la peau de motards amateurs de vitesse.
Haïku est un vrai polar, avec de vrais gentils aux côtés sombres et de vrais méchants dont on peut parfois comprendre l’origine du mal. Les premiers courent après les seconds, mais on est jamais sûr de qui va gagner, au bout du compte.
Pour lire les quatrièmes de couvertures, et télécharger un extrait sur votre plateforme préférée, c’est sur la page de la collection « noir c’est noir » que cela se passe.




