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	<title>Journal d&#039;un auteur comme un autre</title>
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	<description>par Jean-Basile Boutak</description>
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		<title>« Cher moi », projet littéraire participatif</title>
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		<pubDate>Wed, 15 May 2013 08:33:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confidences]]></category>
		<category><![CDATA[autobiographie]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[vocation]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques jours, j’ai participé au projet « Cher moi » initié par Jérémy Semet, auteur notamment de Cosmic Karma chez Walrus. Comme l’écrit Jérémy lui-même, « l’idée est simple en apparence : qu’écririez-vous au jeune ado que vous étiez à 16 ans ? » À ce jour, vingt-sept lettres (la lettre de Jérémy et vingt-six participations) sont librement consultables [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/05/jbb.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1282" alt="Couverture « Cher moi »" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/05/jbb.jpg" width="262" height="452" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a quelques jours, j’ai participé au <a title="Lien vers la page du projet « Cher moi » sur le site de Jérémy Semet" href="http://apartirduneant.wordpress.com/projet-cher-moi/" target="_blank">projet « Cher moi »</a> initié par Jérémy Semet, auteur notamment de <a title="Lien vers Cosmic Karma sur le Kindle Store" href="http://www.amazon.fr/gp/product/B00CE9ZL86/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=B00CE9ZL86&amp;linkCode=as2&amp;tag=ejbbnet-21" target="_blank"><em>Cosmic Karma</em></a> chez Walrus. Comme l’écrit Jérémy lui-même, « l’idée est simple en apparence : qu’écririez-vous au jeune ado que vous étiez à 16 ans ? » À ce jour, vingt-sept lettres (la lettre de Jérémy et vingt-six participations) sont librement consultables sur <a title="La page du projet « Cher moi »" href="http://apartirduneant.wordpress.com/projet-cher-moi/" target="_blank">la page du projet</a>. Je vous invite à aller en lire au moins quelques-unes ; certaines sont vraiment touchantes. Leurs auteurs sont de tous âges, et même si la plupart sont auteurs, ce n’est pas une règle. Je peux aussi vous dire que si vous avez envie de participer, vous serez bien accueillis.</p>
<p style="text-align: justify;">Je me suis prêté au jeu de bon cœur et avec toute l’honnêteté intellectuelle possible. Ce qui suit est bien la lettre que j’écrirais à l’adolescent que j’étais. Aujourd’hui. Car c’est peut-être très différent de ce que j’écrirai dans vingt ans.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;">« Cher moi,</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis toi, et j’ai exactement le double de ton âge. Je t’écris du futur, du tien pour être précis. Je t’écris, car on m’en offre l’opportunité, mais je ne suis pas sûr que cette lettre te parvienne un jour. D’ailleurs, je ne suis pas certain que ce soit souhaitable.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pourrais te décrire par le menu ce que seront les seize prochaines années de ta vie, mais je ne le désire pas. L’homme que tu es aujourd’hui – <i>mon</i> aujourd’hui – est la somme de tes réussites et de tes erreurs. Si je t’en dis trop, tu seras sans doute tenté d’intervenir dans le déroulement des choses, et notre futur ne serait plus le même. Et de deux choses l’une : d’une part <i>un tien vaut mieux que deux tu l’auras</i>, et si la personne que tu es à trente-deux ans n’est pas parfaite, elle pourrait être nettement pire ; et d’autre part, je risquerais ainsi de ne plus exister, et même si j’ai plus souvent qu’à mon tour des idées noires, je crois que la vie mérite d’être vécue jusqu’au bout, et au moins jusqu’à maintenant. Sinon, je ne serais plus là pour te l’écrire.</p>
<p style="text-align: justify;">Si tout se passe bien, tu auras (ou avais, suivant où le regard se porte) seize ans et toutes tes dents quand tu vas lire cette lettre. Tu es à une époque de ta vie où tu souffres sans t’en apercevoir. Le divorce de papa-maman est encore frais, et tu as beau faire le fier, ça te touche plus profondément que tu ne le penses. Non pas que tu aurais préféré vivre au milieu de parents qui se disputent sans cesse, mais tu prends en pleine face les faiblesses de deux grandes personnes, alors que tu tentes de te construire comme adulte. Mais cela fera ta sensibilité, à fleur de peau sous des allures de marbre.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis que tu inventais des récits policiers sur la machine à écrire de ta sœur alors que tu n’avais pas huit ans, tu sais que tu veux raconter des histoires. Ne dis pas le contraire ; je suis au courant, et cela te prouve d’ailleurs que je suis bien toi. Bientôt, tu parviendras à achever ton premier texte, inspiré par l’amour “impossible” que tu ressens pour une fille. Malheureusement, tu n’es pas encore écrivain à l’heure où je te parle, mais comme le laisse deviner l’adverbe “encore”, j’ai en revanche acquis la conviction que ce n’est qu’une question de temps (mais qui se compte en années à mon avis). Il te reste du chemin à parcourir avant de saisir ce que je veux dire, et si je peux te donner un conseil – je ne crois pas que cela change quelque chose d’essentiel à notre avenir – : lis, lis, lis. Tu n’as pas idée à quel point c’est important, tu ne le comprendras sans doute pas plus tôt que tu ne le dois, mais tu seras un peu plus prêt. Lis ce dont tu as envie, sans forcer tes goûts ni t’inquiéter de ce que pensent les autres. Consomme de la fiction sous toutes ses formes : livres, cinéma et séries TV. Ne te bride pas.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai évoqué le sexe faible (qui n’a de faible que le nom). Aime sincèrement celles qui feront battre ton cœur. De celles qui le feront souffrir – aucune ne le fera méchamment – garde le meilleur et une place pour elles dans celui-ci. Ce que je te dis là devrait te rassurer en filigrane sur deux points : tu ne resteras pas puceau éternellement et tu vas connaître l’Amour. Le second est bien entendu plus important, mais je sais que le premier turlupine l’ado titillé par ses hormones que tu es.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pourrais aussi te dresser la liste noire des personnes à éviter, mais encore une fois, les voyages forment la jeunesse. Des cons, il y en a sur la route tous les cent mètres. Tu auras de toute manière une tendance constante à retenir le positif de tes expériences et des rencontres. Je le sais, c’est dans ta nature profonde.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà. J’imagine que tu dois être un peu déçu. Tu te dis peut-être que l’âge ne t’a pas arrangé pour gâcher une occasion comme celle-ci. J’ai pourtant l’impression de t’avoir livré mes découvertes les plus importantes de ces seize dernières années, sans jouer pour autant à l’apprenti sorcier avec les voyages dans le passé et ses conséquences éventuelles dans le futur.</p>
<p style="text-align: justify;">Essaie de t’aimer un peu,</p>
<p style="text-align: justify;">Je t’embrasse,</p>
<p style="text-align: justify;">Toi. »</p>
</blockquote>
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		<title>Quelques mots sur « 50 micronouvelles »</title>
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		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 12:27:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[ebook]]></category>
		<category><![CDATA[numérique]]></category>
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		<description><![CDATA[Si on m’avait dit que je participerais un jour à un recueil de micronouvelles… Habituellement, j’ai une tendance à être dramatiquement expansif à l’écrit, alors pondre une nouvelle, un récit aussi autonome que possible, en 140 caractères ! Mais l’invitation de Thierry Crouzet – ouverte à tout le monde – à me joindre à ce projet, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><!--?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?--> <a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/04/micronouvelles.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1259" alt="Couvertures de « Quelques mots sur 50 micronouvelles »" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/04/micronouvelles.jpg" width="350" height="646" /></a>Si on m’avait dit que je participerais un jour à un recueil de micronouvelles… Habituellement, j’ai une tendance à être dramatiquement expansif à l’écrit, alors pondre une nouvelle, un récit aussi autonome que possible, en 140 caractères ! Mais l’invitation de <a title="Lien vers le blog de Thierry Crouzet" href="http://blog.tcrouzet.com" target="_blank">Thierry Crouzet</a> – ouverte à tout le monde – à me joindre à ce projet, pour la parution de son dernier roman, <i>La Quatrième théorie</i>, m’a décidé. Et je suis parvenu à quelque chose. Comme quoi, c’est parfois bon de se forcer, et de se lancer des défis.<span id="more-1257"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Et il ne s’agit pas du seul motif de satisfaction que je retire de ma participation à ces <i>50 micronouvelles.</i></p>
<p style="text-align: justify;">Je trouve cette idée de promotion croisée (chaque micronouvelle est accompagnée de la couverture d’un des livres de l’auteur et d’un lien vers le blog de l’auteur) très intéressante, même si elle ne peut pas être reproduite systématiquement. Ce qui en fait son intérêt, c’est son originalité. Je ne sais pas quel sera l’effet sur les ventes de chacun, mais personnellement, ça m’a donné envie de découvrir plusieurs auteurs. Une phrase bien roulée en dit souvent plus qu’un long discours.</p>
<p style="text-align: justify;">Je suis aussi très honoré de figurer aux côtés d’écrivains reconnus dans monde de la SF, et même en-dehors de celui-ci : Yal Ayerdhal, Claude Ecken et Jean-Claude Dunyach, notamment. Je ne crois pas qu’il y ait eu de sélection, mais n’empêche, ça me fait plaisir, très humblement.</p>
<p style="text-align: justify;">Je terminerai par l’information la plus importante : ce recueil est <b>gratuit</b> ! Il peut être téléchargé sur toutes les e-librairies – Amazon traîne des pieds, mais le fichier est disponible au format mobi sur la librairie Immatériel. Plus d’infos sur la page <a title="Publications" href="http://e-jbb.net/mes-livres/"><i>Publications</i></a>.</p>
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		<title>Un site web, oui, mais pour qui et pour quoi faire ?</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 13:25:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[critique]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
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		<description><![CDATA[Si vous me suivez sur Facebook ou Twitter, vous avez peut-être remarqué que je m’interrogeais sur le devenir de ce site. Non, que j’envisage de le fermer – j’estime qu’avoir un blog est l’investissement numérique minimum pour un auteur aujourd’hui –, mais j’ai des doutes sur son orientation « éditoriale », pour utiliser un mot pompeux. Au [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/04/site_web.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1229" alt="Couverture site web" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/04/site_web.jpg" width="350" height="367" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><!--?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?--> Si vous me suivez sur <a title="Lien vers ma Fan Page Facebook" href="http://facebook.com/jeanbasile.boutak" target="_blank">Facebook</a> ou <a title="Lien vers ma page Twitter" href="http://twitter.com/e_jbb" target="_blank">Twitter</a>, vous avez peut-être remarqué que je m’interrogeais sur le devenir de ce site. Non, que j’envisage de le fermer – j’estime qu’avoir un blog est l’investissement numérique minimum pour un auteur aujourd’hui –, mais j’ai des doutes sur son orientation « éditoriale », pour utiliser un mot pompeux.<span id="more-1225"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Au commencement était le blog, pour paraphraser un autre Jean, apôtre celui-là. C’était la seule page du site, et j’y publiais des réflexions sur l’écriture, la lecture, le numérique, ma petite personne, etc., à raison d’un billet par semaine environ. Avec le temps, le rythme est devenu un peu plus fluctuant, et le contenu est devenu plus informatif, voire commercial, moins réflexif. Les conséquences de ce changement n’ont pas tardé à se faire sentir : moins de commentaires, moins d’interactions. C’est pourtant tellement enrichissant. Il est aussi possible que j’ai lassé certaines personnes, que j’ai pu paraître dogmatique ou prétentieux. Ceux avec qui j’ai pu discuter savent que ce n’est pas le cas (j’espère !). Cela étant dit, le nombre de visites n’a pas diminué, il a même un peu augmenté.</p>
<p style="text-align: justify;">Et une page <a title="Lectures 2013" href="http://e-jbb.net/ma-liste-de-lectures-2013/" target="_blank"><i>Lectures</i></a> est venue compléter le blog. Elle a pendant longtemps privilégié les ouvrages numériques, car il me semblait à l’époque que c’étaient ces textes qui avaient besoin d’être portés plus que tous les autres. C’est toujours vrai, il y a encore des textes qui ont besoin qu’on parle d’eux, mais un an et demi plus tard, leur exposition est sans commune mesure. De nombreux blogs littéraires qui ne chroniquaient autrefois que des ouvrages papier sont venus au numérique, au moins en partie.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, je me pose la question : quelle est ma place ?</p>
<p style="text-align: justify;">Une page <a title="Publications" href="http://e-jbb.net/mes-livres/" target="_blank"><i>Publications</i></a> a récemment fait son apparition, modestement, à l’occasion de la parution de <i>Historietas – Les Yeux de Fatalitas</i> puis de <i>Le père Noël ne meurt jamais </i>et des <i>50 micronouvelles</i>.</p>
<p style="text-align: justify;">Car je me considère avant tout comme un auteur, et même si tout auteur doit d’abord être un lecteur. Un auteur débutant, qui a tout à prouver, mais un auteur quand même.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce cas, mon rôle est-il de critiquer ? Les auteurs ne doivent-ils pas s’astreindre à la plus grande neutralité vis-à-vis du travail de leurs semblables et des autres intervenants du métier du livre, numérique ou non ?</p>
<p style="text-align: justify;">Que peut m’apporter la critique ? Même si je n’ai jamais rien dit en pensant que j’aurais fait mieux, je me rends compte aujourd’hui que cela a dû forcément être pris comme cela, un jour ou l’autre. Qu’ai-je à gagner, mis à part le ressentiment d’autres personnes et des portes qui se ferment ? La franchise a généralement son prix à payer. Je n’ai jamais obtenu une chronique pour un de mes titres en chroniquant ceux des autres. Je ne l’ai d’ailleurs jamais fait pour cela, mais si au bout de compte, critiquer ne peut m’apporter que du négatif, pourquoi est-ce que je continuerais ? Cela prend du temps, qui serait sans doute mieux utilisé si je le consacrais à ma propre écriture. Et puis, je serais toujours ouvert à donner mon opinion en aparté à qui me le demandera, dans la mesure du possible.</p>
<p style="text-align: justify;">D’autant qu’être partie prenante chez des éditeurs, même en tant que simple auteur, m’oblige à la réserve. Les quitter ne change rien. Par exemple, j’ai à certaines occasions critiqué <a title="Lien vers le site de Numériklivres" href="http://numeriklivres.com" target="_blank">Numériklivres</a>. C’était maladroit, je m’en rends compte. Par ailleurs, je ne me vois pas en critiquer certains sans avoir une liberté de parole totale envers tous. Ce serait parfois voir la paille dans l’œil du voisin sans voir la poutre qu’on a dans le sien. Ce serait comme oublier de balayer devant sa porte.</p>
<p style="text-align: justify;">Je pense donc me diriger petit à petit vers un blog dans le genre de celui de <a title="Lien vers le site de Martin Page" href="http://www.martin-page.fr" target="_blank">Martin Page</a>, écrivain que j’apprécie particulièrement. C’est à dire d’abord informatif, sans m’interdire d’évoquer rapidement quelques lectures/films/séries que j’ai particulièrement appréciés, ou de publier des articles sur le processus créatif (même si <a title="Lien vers le Souffle Numérique" href="http://lesoufflenumerique.com" target="_blank">Pierrick</a> fait ça très bien). Quand je dis « informatif », je ne parle pas forcément de mon petit nombril, mais d’initiatives que je trouve funs, de manifestations, que sais-je encore ?</p>
<p style="text-align: justify;">Les pages <i>Lectures</i> vont disparaître [comme la page <i>Pal (Pile à Lire)</i>], donc si vous voulez récupérer un avis y figurant, faites-le rapidement. Dans le pire des cas, j’en garde un double sur mon ordinateur, donc n’hésitez pas à me contacter.</p>
<p style="text-align: justify;">Une part de moi regrette ces changements, car je suis quelqu’un de franc et généreux. Mais il faut savoir ce que l’on veut, et se remettre en question, c’est aussi cela.</p>
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		<title>Les Carnets de routes de François Busnel</title>
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		<pubDate>Wed, 03 Apr 2013 11:59:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus sur une oeuvre]]></category>
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		<description><![CDATA[Au départ, je ne suis pas un fan de François Busnel. Si vous me permettez l’expression, je le trouvais trop « intellectuellement franchouillard ». Je ne voulais pas dire par là qu’il manquait d’intelligence, bien sûr, mais qu’il était trop convenu. Le magazine Lire, dont il est le rédacteur en chef et que je feuillette tous les mois, [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!--?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?--></p>
<p><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/04/couverture_busnel.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1216" alt="Couverture des Carnets de route" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/04/couverture_busnel.jpg" width="350" height="187" /></a>Au départ, je ne suis pas un fan de François Busnel. Si vous me permettez l’expression, je le trouvais trop « intellectuellement franchouillard ». Je ne voulais pas dire par là qu’il manquait d’intelligence, bien sûr, mais qu’il était trop convenu. Le magazine <i>Lire</i>, dont il est le rédacteur en chef et que je feuillette tous les mois, manque cruellement d’audace. Ce n’est pas ça qui va donner envie de lire aux nouvelles générations ; c’est trop suranné, trop classique (dans le sens « qui est enseigné dans des classes », dixit Larousse), pas assez rock&rsquo; n roll. De la littérature, j’aime tous les genres, et il en manque : le polar est discret, si on excepte le Hors-Série annuel, et l’imaginaire* est aux abonnés absents. Il y a trop de photos fournies par des éditeurs adeptes des <a title="Lien vers l'article sur le Nouvel Obs" href="http://bibliobs.nouvelobs.com/actualites/20130206.OBS7945/les-8-astuces-pour-reussir-une-mauvaise-photo-d-ecrivain.html" target="_blank">8 astuces pour réussir une mauvaise photo d’écrivain</a>. <i>La Grande Librairie</i>, c’est à peine mieux. Trop d’écrivains – souvent français – qui s’écoutent parler, et qui attendent de Busnel qu’il leur pose des questions apparemment intelligentes. C’est de la putain de branlette intellectuelle, la plupart du temps ! Heureusement qu’il y a parfois des auteurs comme Bret Easton Ellis pour le faire comprendre avec le sourire.<span id="more-1214"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Tout ça pour vous dire dans quel état d’esprit j’ai attaqué ses <i>Carnets de route</i>.</p>
<p style="text-align: justify;"><i>Les Carnets de routes de François Busnel </i>sont une série documentaire de 8 épisodes d’une heure, « un voyage unique à travers les États-Unis à la rencontre des plus grands écrivains américains ». C’est ainsi qu’est sous-titré le coffret DVD, sorti le 4 décembre 2012 – trop tard à mon avis, et sans la promotion qu’il méritait pour en faire un best-seller de Noël. Je dois bien avouer qu’il n’y a pas de mensonges sur l’emballage.<br />
C’est « un voyage », car cette série réussit l’exploit de nous donner à la fois envie de lire et de voyager. Les épisodes sont scénarisés dans ce but. Les paysages sont magnifiques. On a vraiment l’impression de traverser les États-Unis d’est en ouest avec Busnel.<br />
C’est « unique », car il n’y a en effet jamais eu de série documentaire de cette qualité sur les écrivains américains, ni même peut-être sur les écrivains français.<br />
Il s’agit réellement d’« une rencontre [avec] les plus grands écrivains américains », car ils sont presque tous là : Paul Auster, Jonathan Franzen, Philip Roth, Toni Morrison, Douglas Kennedy, Jim Harrison, Anne Rice, James Ellroy, pour n’en citer quelques-uns. OK, certains me diront qu’il en manque encore, parmi les plus gros vendeurs de livres de tous les temps : Stephen King, Dan Brown ou encore John Grisham. Mais je pense que la sélection de ces <i>Carnets de route</i> a déjà de quoi contenter pas mal de monde, et faire des envieux.</p>
<div>
<p style="text-align: justify;">Les émissions, en elles-mêmes, sont déjà très réussies, mais le coffret DVD apporte une valeur ajoutée indéniable : des bonus qui ne sont pas simplement là pour faire joli. Pour 8 heures d’émission, il y en a plus de douze heures. Les entretiens dans leur intégralité, d’autres auteurs qui n’ont pas pu trouver leur place dans le temps imparti et qu’il a fallu couper au montage (à contrecœur je suppose), des extraits ou émissions spéciales de la <i>Grande Librairie</i>, etc. On a le sentiment que l’équipe de Rosebud Production a pris du plaisir à élaborer cette édition DVD, et est heureuse de pouvoir nous présenter leur travail dans son intégralité.</p>
<p style="text-align: justify;"><i>Les Carnets de route</i> m’ont rendu accessible certains auteurs, que je jugeais peut-être trop intellectuel, hors de ma portée. Paul Auster, par exemple, dont je pressens en fait qu’il a une sensibilité proche de la mienne, dont les mots et la simplicité me touchent. J’imaginais aussi Philip Roth plus sérieux et froid qu’il ne semble être en réalité. <a title="Lien vers ma liste d'envie de livres" href="http://www.amazon.fr/registry/wishlist/3F5NNUGTN30RZ/ref=cm_wl_rlist_go_o_C-5" target="_blank">Ma liste d’envies lectures s’est diablement allongée</a>.</p>
<p style="text-align: justify;">Après vingt heures de vidéos, une conclusion s’impose : François Busnel doit être un schizophrène d’un genre nouveau. Qu’on regarde la <i>Grande Librairie, </i>qu’on écoute <i>Le Grand Entretien </i>ou qu’on visionne <i>Les Carnets de route</i>, on n’a pas l’impression que c’est la même personne qui présente l’émission. J’ai déjà dit ce que je pensais de la première. Dans la seconde, ça dépend de ses invités, on penche soit vers la première soit vers la troisième. Et dans la troisième, donc, on découvre un Busnel vrai fan de littérature américaine, qui se lâche, et qui pose des questions plus « simples », plus « pragmatiques », peut-être parfois plus « bateaux », mais qui ont finalement plus de sens et ouvrent sur davantage de réflexions qu’on pourrait le croire…</p>
<p style="text-align: justify;">Lors de sa rencontre avec Rick Moody, François Busnel dit qu’il est journaliste, pas écrivain. J’ai du mal à croire qu’il ne veuille pas se frotter à l’écriture… Qu’importe, c’est son jardin secret. Quoi qu’il en soit, ses <i>Carnets de route</i> méritent autant sinon plus le qualificatif d’œuvre littéraire que bien des livres publiés chaque année.</p>
<p style="text-align: justify;">* SFFF : Science-Fiction, Fantastique, Fantasy</p>
</div>
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		<title>Ces fictions qui m&#8217;inspirent : « Star Trek : Enterprise »</title>
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		<pubDate>Fri, 15 Mar 2013 15:20:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Focus sur une oeuvre]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
		<category><![CDATA[scénario]]></category>
		<category><![CDATA[Star Trek]]></category>
		<category><![CDATA[télévision]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai longtemps été un fanatique de Star Wars – non, non, je n’ai pas fait d’erreurs, ni ici ni dans le titre. Quand je dis fanatique, j’entends avoir les films en VHS (en français puis en VO), en DVD, acheter des jouets franchisés bien après l’âge inscrit sur la boîte, aller voir les nouveaux épisodes [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><!--?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?--></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/03/enterprise-cast.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1208" alt="Couverture de Enterprise" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/03/enterprise-cast.jpg" width="350" height="487" /></a>J’ai longtemps été un fanatique de Star Wars – non, non, je n’ai pas fait d’erreurs, ni ici ni dans le titre. Quand je dis fanatique, j’entends avoir les films en VHS (en français puis en VO), en DVD, acheter des jouets franchisés bien après l’âge inscrit sur la boîte, aller voir les nouveaux épisodes au cinéma un nombre de fois indécent, lire un certain nombre de romans de l’univers étendu, jouer aux jeux vidéo, etc. Mais depuis quelques années, la fièvre est passée. Je confesserais aujourd’hui ne pas avoir vu l’un des films depuis longtemps, très longtemps. Pourquoi parlé-je de Starwars alors qu’il est question de Star Trek ? Parce qu’on oppose souvent les deux univers, comme si on ne pouvait pas vraiment être des deux bords.<span id="more-1207"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Parallèlement à ce « désamour » pour la création de George Lucas est né de la curiosité pour l’univers de Star Trek. Bien sûr, je connaissais un peu depuis que j’étais gamin : ma mère m’avait fait regarder la série quand elle fut diffusée pour la première fois en France, dans la deuxième moitié des années 80 (soit 20 ans après sa création, car oui, Star Trek est bien antérieur à Star Wars, d’une bonne dizaine d’années). J’avais apprécié, malgré mon jeune âge, mais je m’en suis ensuite désintéressé pour une raison inconnue, et c’est à peine si j’ai su que d’autres séries avaient été produites. Je ne saurais pas plus dire pourquoi j’y suis revenu il y a quelques mois – un peu plus d’un an en vérité. Bien que Star Trek soit avant tout une série, j’ai commencé par acheter un à un les dix films tirés de la franchise. Cela fait et ceux-ci vus, j’ai naturellement eu envie de découvrir les séries – j’adore les séries TV –, et en me renseignant, j’ai découvert qu’il n’en existait pas moins de 5 ! Comment faire un choix ? Chacune a ses adeptes, même si un consensus semble se faire autour de la grande qualité de Deep Space 9&#8230; J’ai donc décidé de regarder les séries dans l’ordre chronologique de l’univers. Paradoxalement, j’ai donc commencé par la dernière série produite : « Star Trek : Enterprise ».</p>
<p style="text-align: justify;">Je dois avouer qu’en achetant le coffret, je n’étais pas convaincu, pour deux raisons.</p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, le casting. Adolescent, j’avais aimé Scott Bakula dans Code Quantum, mais j’avais du mal à l’imaginer comme capitaine d’un vaisseau spatial : ce type a trop une tête de mec gentil ! Eh bien, je ne sais pas si c’est Scott Bakula qui a été choisi pour le rôle ou le rôle qui a été taillé pour lui, mais les scénaristes en ont tiré parti, pour en faire un capitaine de l’Enterprise atypique. Tout au long de la série, alors qu’on sait dès le départ que son personnage n’est pas capitaine pour assouvir un désir de commandement mais pour des raisons plus intimes et personnelles, on le voit petit à petit prendre la mesure de ses obligations de capitaine, et le devenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais le capitaine Jonathan Archer n’est pas le seul personnage réussi de cette série, et Scott Bakula le seul bon acteur. Je dirais même qu’il est surpassé par deux de ces camarades :</p>
<ul>
<li>Par le docteur du vaisseau, brillamment interprété par John Billingsley. Le Dr Phlox est un extraterrestre – l’un des deux seuls de l’équipage – d’un naturel toujours avenant, optimiste, curieux. En dépit de son apparente bonhommitude, il est le Jiminy Criquet de la mission. Il est souvent la conscience éthique et celui qui ouvre les esprits.</li>
<li>Par l’officier en second, T’Pol, une vulcaine – l’autre extraterrestre de l’équipage – jouée par Jolene Blalock. Je veux croire que son physique avantageux l’a paradoxalement desservie jusqu’à maintenant dans sa carrière, car son interprétation est absolument formidable, et j’ai du mal à comprendre qu’elle n’ait pas eu de grand rôle au cinéma. Son personnage est malmené du début à la fin, tiraillé entre ses origines et son devoir/ses amis. Elle est à la fois proche du personnage de Spock et complètement différent. Beaucoup plus attachante bien que davantage maîtresse de ses émotions.</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, j’étais assez dubitatif sur la crédibilité d’une série créée en 2005 se voulant chronologiquement antérieur à celle de 1965 dans l’histoire de l’univers Star Trek.</p>
<p style="text-align: justify;">En vérité, on oublie cela bien vite, et si l’on fait abstraction des effets spéciaux considérablement plus réussis dans Enterprise que dans la série originale, le pari semble gagné. Dans la dernière saison, les créateurs de la série se payent même le luxe d’un épisode se passant dans un vaisseau de la même époque et de la même classe que l’Enterprise de James T. Kirk. Et on n’a absolument pas le sentiment que les personnages font un bon dans le passé, au contraire !</p>
<p style="text-align: justify;">Pour donner cette impression, les décors de Enterprise ont été rendus plus proches que ce que nous connaissons, en utilisant des technologies moins éloignées et futuristes. On voit par exemple que la télétransportation n’en est qu’à ses débuts, qu’elle est aussi crainte que le train à une époque, et que les personnages lui préfèrent bien souvent la navette.</p>
<p style="text-align: justify;">Une autre des grandes qualités de cette série Star Trek est d’avoir remis l’exploration spatiale au centre de l’histoire, même si les combats prennent de plus en plus de place au fil des saisons. Les fans y trouveront également leur compte, car les épisodes sont notamment riches d’informations sur les vulcains, qui sont alors assez différents de ceux de la série originale.</p>
<p style="text-align: justify;">La série est donc globalement de très bonne facture, et certains scénarios sont tout simplement excellents. Je pense notamment à un épisode à petit budget qui se passe intégralement dans une navette de transport, avec deux personnes secondaires de la série… Ou à un autre qui pose la question de la bioéthique. Ou encore à un autre qui traite de la place des femmes dans nos sociétés, et de leur réel pouvoir.</p>
<p style="text-align: justify;">Star Wars a peut-être quelque chose de plus poétique, de plus chevaleresque (forcément), mais aujourd’hui, je me semble plus proche des questions que soulève Star Trek, de ce genre de Science-Fiction là. Car si je suis certain qu’on peut aimer les deux – j’aime moins Star Wars qu’hier, mais je n’ai développé aucune aversion –, je pense qu’il n’y a en revanche pas grand-chose de commun entre ces deux univers, si ce n’est le mot « Star ».</p>
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		<title>Quelques mots sur « Le Père Noël ne meurt jamais »</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Mar 2013 15:45:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[ebook]]></category>
		<category><![CDATA[écriture numérique]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[fiction]]></category>
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		<description><![CDATA[Il y a tellement d’idées, d’histoires et de sentiments autour de Le Père Noël ne meurt jamais, que j’ai du mal à trouver le bon angle d’attaque pour vous en parler. C’est comme ces gâteaux que ma femme fait dans ce moule en forme de tête de Winnie l’ourson : ça dépasse un peu de tous les [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><!--?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?--></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/03/le-pere-noel-ne-meurt-jamais.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1176" title="Couverture de Le Père Noël ne meurt jamais" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/03/le-pere-noel-ne-meurt-jamais.jpg" alt="" width="350" height="664" /></a>Il y a tellement d’idées, d’histoires et de sentiments autour de <em>Le Père Noël ne meurt jamais</em>, que j’ai du mal à trouver le bon angle d’attaque pour vous en parler. C’est comme ces gâteaux que ma femme fait dans ce moule en forme de tête de Winnie l’ourson : ça dépasse un peu de tous les côtés… Faut-il lui couper l’oreille ? La joue ? Finalement on tranche où l’on peut, en se disant que, de toute façon, les morceaux sont bons.<span id="more-1171"></span></p>
<p style="text-align: justify;">La première pièce, c’est <em>c’est Noël, mon Père !</em>, le texte que j’ai d’abord autoédité en octobre 2011, pour le retirer rapidement de la publication début 2012, trop conscient de ses imperfections. J’avais parlé de cette expérience <a title="Retour sur mon expérience d’auto-édition" href="http://e-jbb.net/2012/01/20/retour-sur-mon-experience-dauto-edition/">ici</a>. Pour <em>Le Père Noël ne meurt jamais</em>, je l’ai donc repris, remis sur l’enclume encore et encore – insistant surtout cette fois au niveau du style, avec plusieurs dizaines d’adjectifs superflus qui sont passés à la trappe, ou plutôt, au couperet.</p>
<p style="text-align: justify;">Quand j’ai eu ce premier texte retravaillé et l’envie de le publier à nouveau, j’ai pensé à <em>Un coup de main </em>(un récit inspiré de mes nombreux voyages en train lorsque j’étais étudiant)<em> </em>pour le compléter, un autre texte datant de mon adolescence, que j’ai réécrit intégralement.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est alors que <em>Le Père Monde</em> m’est revenu à l’esprit. Je ne trahirai aucun secret en dévoilant que <a title="Lien vers la page Wikipedia de Jean-Marie Aposotlidès" href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Jean-Marie_Apostolides" target="_blank">Jean-Marie Apostolidès</a> est mon oncle, et qu’il lui arrive parfois de m’envoyer un texte par mail : une nouvelle, un article, le texte d’une conférence, etc. <em>Le Père Monde</em> datait de plusieurs années, mais j’en avais un souvenir très clair. N’étant pour ma part qu’un auteur en devenir et lui un auteur reconnu ayant publié chez les plus grands (Les Éditions de Minuit, Seghers, Gallimard, etc.), nous n’avions jamais parlé d’un projet commun, même si Jean-Marie a toujours été bienveillant et de bons conseils vis-à-vis de mes desseins littéraires. Je lui demandais néanmoins si <em>Le Père Monde</em> avait fait l’objet d’une publication, si un projet numérique tous les deux l’intéressait, et s’il avait un autre texte sur le thème du Père Noël pour équilibrer le recueil. Il me répondait rapidement que <em>Le Père Monde</em> était inédit, qu’il serait ravi qu’on publie ensemble et joignait à son mail <em>Le Voleur de chimères</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Le titre du recueil, <em>Le Père Noël ne meurt jamais</em>, m’est venu alors que je travaillais pour Numériklivres, et que le projet devait <em>a priori </em>y être publié. Il y avait au catalogue un autre recueil intitulé <em>Le Père Noël est mort</em>, et je trouvais cette contradiction amusante. Et surtout, c’était le meilleur titre que l’on pouvait imaginer, qui donnait une vraie cohérence au recueil, malgré les genres très différents de chacun des textes. C’est pourquoi je l’ai gardé quand j’ai proposé le manuscrit à d’autres éditeurs, après avoir quitté la maison susnommé. Et <a title="Lien vers le site des Éditions de Londres" href="http://editionsdelondres.com" target="_blank">Les Éditions de Londres</a>, lorsqu’ils ont accepté le projet, n’ont jamais remis en question le choix du titre – cela dit, j’étais très ouvert sur le sujet.</p>
<p style="text-align: justify;">À propos de notre éditeur, je crois qu’il est bon d’en dire quelques mots. Je suis très heureux de notre collaboration. Il s’agit d’un éditeur « pure-player » que je surveille du coin de l’œil depuis ses débuts, et qui n’a fait que progresser et s’améliorer, et ce, à tous les niveaux. Vincent Potier, le patron, est ouvert au dialogue et écoute ce que les auteurs ont à dire. Je ne doute pas une seconde qu’il a sincèrement apprécié nos textes, et il a accordé le temps qu’il fallait à notre projet. J’ai aussi la faiblesse de croire que, si Les Éditions de Londres ont encore publié peu d’inédits, c’est qu’ils sont exigeants sur la qualité, et que c’est donc flatteur pour <em>Le Père Noël ne meurt jamais</em>.</p>
<p style="text-align: justify;">Voilà. J’espère avoir été aussi cohérent que possible dans ce « quelques mots ». <em>Le Père Noël ne meurt jamais</em> est un projet qui me tient à cœur. À cause du travail réalisé, des personnes impliquées, de l’histoire de ses textes, et de tellement d’autres choses.</p>
<p style="text-align: justify;">Je vous laisse maintenant découvrir ce recueil <a title="Lien vers le site de Le Père Noël ne meurt jamais" href="http://petit-papa-noel.fr" target="_blank">sur le site qui lui est dédié</a> ou sur son <a title="Lien vers le Bookpulse de Le Père Noël ne meurt jamais" href="http://le-pere-noel-ne-meurt-jamais.e-jbb.net" target="_blank">Bookpulse</a> associé.</p>
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		<title>Dans quelle étagère : Olivier Gechter</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 09:35:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Interview]]></category>
		<category><![CDATA[écriture]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain]]></category>
		<category><![CDATA[interview]]></category>

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		<description><![CDATA[Où suis-je ? Où vais-je ? Qu’asperge ? Dans quelle étagère ? Des questions simples et quasi existentielles sur l’écriture et l’écrivain, voilà la recette de cette rubrique. J’ai la conviction que c’est un bon moyen de susciter l’envie de découvrir l’œuvre d’un auteur. Après Pit Agarmen/Martin Page, qui a inauguré cette série d’interviews, c’est autour d’Olivier Gechter de se prêter au jeu. Olivier publie ce mois-ci aux Éditions Voy&#8217; el la version papier de la Boîte de [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><!--?xml version="1.0" encoding="UTF-8" standalone="no"?--></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/02/olivier_gechter.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1144" title="Couverture Olivier Gechter" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/02/olivier_gechter.jpg" alt="" width="350" height="327" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Où suis-je ? Où vais-je ? Qu’asperge ? Dans quelle étagère ? Des questions simples et quasi existentielles sur l’écriture et l’écrivain, voilà la recette de cette rubrique. J’ai la conviction que c’est un bon moyen de susciter l’envie de découvrir l’œuvre d’un auteur. Après Pit Agarmen/Martin Page, <a title="Dans quelle étagère : Pit Agarmen" href="http://e-jbb.net/2012/11/08/dans-quelle-etagere-pit-agarmen/" target="_blank">qui a inauguré cette série d’interviews</a>, c’est autour d’<a title="Lien vers le blog d'Olivier Gechter" href="http://gechter.org" target="_blank">Olivier Gechter</a> de se prêter au jeu. Olivier publie ce mois-ci aux Éditions Voy&rsquo; el <a title="Lien vers la version papier de La Boite de Schrödinger sur Amazon" href="http://www.amazon.fr/gp/product/236475173X/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=236475173X&amp;linkCode=as2&amp;tag=ejbbnet-21" target="_blank">la version papier de la <em>Boîte de Schrödinger</em></a>, un recueil de nouvelles de SFFF (Science-Fiction, Fantastique, Fantasy). Ce qui est encore plutôt rare, c’est que <em>La Boîte </em>était jusqu’alors un<a title="Lien vers la version numérique de La Boite de Schrödinger sur Amazon" href="http://www.amazon.fr/gp/product/B005X65UT2/ref=as_li_ss_tl?ie=UTF8&amp;camp=1642&amp;creative=19458&amp;creativeASIN=B005X65UT2&amp;linkCode=as2&amp;tag=ejbbnet-21" target="_blank"> livre exclusivement numérique</a>, publié aux Éditions Walrus. Et je le dis sans complaisance : un des meilleurs – si ce n’est le meilleur – ebooks que j’ai lu depuis que je suis équipé d’une liseuse (à savoir trois ans maintenant). Je suis donc très heureux « d’accueillir » Olivier dans mes pages.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Qu’est-ce que tu écris ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Je suis un auteur de genre. J’écris des nouvelles fantastiques, des novellas steampunk et des romans de fantasy urbaine (mais je ne compte pas me limiter à ça). J’aime présenter des histoires qui se passent autour de chez moi, avec des personnages que je viens de croiser dans la rue, mais j’ai déjà écrit des nouvelles de fantasy ou de SF plus classiques.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Depuis combien de temps écris-tu</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">De la fiction, depuis 2001, suite à un pari avec un copain, qui m’avait défié d’écrire une nouvelle de science-fiction pour un concours. Je l’ai gagné et depuis je n’ai plus arrêté.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Avant ça, j’écrivais plus des essais, des exposés, des petits articles dès que j’en avais l’occasion. Et comme tout ado fan de jeux de rôles, j’avais bien sûr rédigé des scénarios de maître du jeu, et même des livres dont vous êtes le héros. C’était assez épouvantable d’un point de vue littéraire.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Pourquoi écris-tu</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">J’ai toujours eu des choses à dire, des histoires à raconter. Quand je racontais mes idées autour de moi, on me regardait d’un drôle d’air avant de me dire « t’es un peu bizarre comme mec ». Depuis que j’écris ces mêmes idées sur du papier, des gens viennent me dire qu’ils aiment ce que je fais. C’est mieux non ?</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Pour qui écris-tu</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour moi. Écrire, c’est un long moment passé à me raconter une histoire que je ne connaissais pas encore. Il se trouve que le résultat final est assez bon pour être édité, mais c’est purement accidentel.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Où écris-tu</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Dans les transports en commun et dans les bars. J’ai besoin d’un environnement assez austère pour travailler, avec le moins de distraction possible et le bruit de fond m’aide à me concentrer, paradoxalement.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Quand écris-tu</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Quand je vais au travail et quand j’en reviens. Parfois, je sacrifie une pause déjeuner pour écrire une heure de plus.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Je me suis installé un bureau dans ma chambre à coucher, pour essayer d’écrire un peu plus à la maison. Je verrai si ça marche.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Combien de temps consacres-tu à l’écriture tous les jours</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">1 à 2 heures. Parfois plus si j’ai un long déplacement professionnel par exemple.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Comment écris-tu : as-tu des rituels, un processus que tu appliques systématiquement</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Je commence toujours par écrire la fin de la nouvelle ou la fin du chapitre que je démarre. Ensuite je reprends au début et je pose tous les dialogues que j’ai en tête ou que j’ai notés dans mon carnet. Ensuite j’écris du début à la fin.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Bizarrement, ça donne un texte final cohérent. J’essaye encore de comprendre comment c’est possible.</span></p>
<p style="text-align: justify;">&nbsp;</p>
</blockquote>
<h3 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Les 7 choix cornéliens (ou pas&#8230;)</strong></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Stylo ou clavier ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les deux. Stylo pour le travail préparatoire (ça va de la prise de note à la rédaction de dialogues entiers) et clavier pour l’écriture proprement dite.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Papier ou numérique ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour lire, je préfère le papier (mais j’ai une liseuse dont je suis très content). Pour éditer, je n’ai pas de paroisse.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Musique ou silence</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour écrire, musique baroque ou bruit blanc. Dans le silence, j’ai vraiment beaucoup de mal à me concentrer.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Classiques ou contemporains</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pourquoi choisir ? Quand c’est bon, je lis. Quevedo et Jaenada font tous les deux partis de mes favoris.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Noël ou anniversaire</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Noël. On y mange bien plus longtemps.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Édition ou autopublication</strong><strong> ?</strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Édition. Pour l’instant, j’ai toujours réussi à trouver un éditeur pour caser mes textes. C’est bon pour l’ego et ça me donne moins de travail. Mais je ne repousse pas l’idée de faire de l’autoédition si un de mes projets venait à ne pas trouver preneur dans le circuit traditionnel.</span></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Littérature blanche ou littérature de genre ? </strong></span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Genre. On peut y aborder les mêmes thèmes que dans la littérature blanche, mais en s’amusant beaucoup plus.</span></p>
</blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>L&#8217;éditeur : curieuse bête, bête curieuse</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Feb 2013 13:22:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Réflexions]]></category>
		<category><![CDATA[coup de gueule]]></category>
		<category><![CDATA[édition]]></category>
		<category><![CDATA[métier]]></category>

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		<description><![CDATA[L’éditeur. Cela pourrait presque être le titre d’un roman d’horreur, et je suis certain qu’il se vendrait comme des petits pains, rien que grâce à son titre (et à une couverture de Roxane Lecomte, of course). Le métier d’éditeur alimente en effet les fantasmes et nourrit les critiques de tous ceux qui s’intéressent de près [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/02/editeur.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1134" title="Couverture L'éditeur" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/02/editeur.jpg" alt="" width="350" height="328" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>L’éditeur</em>. Cela pourrait presque être le titre d’un roman d’horreur, et je suis certain qu’il se vendrait comme des petits pains, rien que grâce à son titre (et à une couverture de Roxane Lecomte, of course). Le métier d’éditeur alimente en effet les fantasmes et nourrit les critiques de tous ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la littérature. Parfois à tort, parfois à raison. J’aimerais donner mon avis d’auteur et de lecteur sur cette activité à la fois convoitée et haïe, encensée et vilipendée.<span id="more-1131"></span></p>
<p style="text-align: justify;">Il y a une croyance très répandue, à laquelle je n’apporte aucun crédit, c’est celle que les éditeurs ne lisent pas les manuscrits qu’ils reçoivent par La Poste ou par mail, qu’ils se contentent d’éditer les textes des copains. Je crois au contraire qu’ils perdent beaucoup de temps, pour une rentabilité très inférieure à n’importe quelle autre entreprise. Si l’on lit attentivement les interviews d’auteurs qui rencontrent aujourd’hui du succès, on se rend compte que l’immense majorité d’entre eux ont été découverts par ce moyen, qu’ils ont reçu souvent plusieurs dizaines de lettres de refus avant d’avoir un manuscrit accepté. Seulement, pour beaucoup d’auteurs, il est plus facile de remettre en question l’intégrité d’une tierce personne que de mettre son ego de côté, et de se dire que son texte n’est peut-être pas publiable.</p>
<p style="text-align: justify;">Je ne dis pas, bien entendu, que les éditeurs lisent in extenso chaque manuscrit qu’ils reçoivent ! Mais celui qui attend qu’un éditeur s’y oblige n’a jamais lu le (mauvais) manuscrit d’un autre&#8230; D’une part, un mauvais manuscrit se détecte très rapidement, et d’autre part, lire un mauvais manuscrit de bout en bout relève de la torture. Sans doute les auteurs ne se rendent pas compte de la qualité des textes reçus quotidiennement ; d’ailleurs peu se montrent respectueux du travail des comités de lecture. Sinon, comment expliquer qu’un éditeur reçoive autant de manuscrits correspondants à des genres qu’il ne publie pas, de textes bourrés de faute d’orthographe ou ne respectant pas les règles de mise en page les plus élémentaires (et je ne parle même pas des demandes spécifiques, pourtant très clairement indiquées sur le site de l’éditeur) ? J’ai remarqué que les auteurs qui se plaignent de l’agissement des éditeurs sont souvent ceux qui ne respectent justement pas les règles. Pour ma part, suivre les règles, j’appelle ça être un auteur professionnel – je sais, professionnel et auteur sont deux mots qui ont du mal à être associés dans le cerveau de certains.</p>
<p style="text-align: justify;">Cela étant dit, l’éditeur n’est pas non plus exempt de faiblesses.</p>
<p style="text-align: justify;">D’abord, il n’est pas infaillible. Tous les éditeurs ont loupé ou louperont un jour l’auteur de demain. C’est une question de subjectivité, de goût personnel. C’est dommageable pour lui, d’un point de vue financier, mais le succès d’un écrivain vient, me semble-t-il, de l’alchimie entre celui-ci et son éditeur, et il est probable que Marc Lévy n’ait pas rencontre le même succès aux Éditions de Minuit&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Ensuite, l’éditeur est aussi parfois un chef d’entreprise, ce qui l’amène d’une part à analyser ses choix au travers du prisme de la rentabilité et d’autre part à rogner sur des postes importants. Je pense notamment à la correction et à l’impression/codage ePub, malmenées de nos jours.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, il est angoissé et résistant au changement de ses petites habitudes. Il a peur que les autoédités lui volent son boulot, et que demain, le nouveau Guillaume Musso ne se publie lui-même. Mais les auteurs capables de publier eux-mêmes un livre professionnel sont <strong>extrêmement</strong> rares. Plus le temps passe et plus j’ai du mal à envisager qu’on puisse à la fois avoir le recul nécessaire pour donner le meilleur de son texte et la capacité de faire seul le travail de plusieurs. Je crains que ce soit un miroir aux alouettes. Il a aussi peur que la vague des autoédités ne dégoûte les gens de la lecture. Or, il devrait plutôt se réjouir ! Un lecteur ne va pas s’arrêter de lire parce qu’il est tombé sur un mauvais texte&#8230; Il va plutôt se réfugier dans les valeurs sûres, et se rapprocher des maisons d’édition, faire davantage attention aux catalogues de celles qu’ils apprécient. Ceux qui devraient avoir peur de l’autoédition, ce sont les autoédités eux-mêmes ! Car les auteurs compétents risquent de payer l’amateurisme des autres, bien plus nombreux, et devoir renoncer à leur liberté à contrecœur.</p>
<p style="text-align: justify;">L’éditeur est un homme comme les autres, mais ce n’est pas le démon incarné dans un accoucheur de papier imprimé. Il a ses forces et ses faiblesses, il y en a des bons et des mauvais, mais il est surtout méconnu. D’aucuns me diront que les éditeurs méconnaissent aussi parfois le travail des auteurs, et ne se montrent pas très respectueux de leurs susceptibilités (réponses tardives ou absence de réponse, manqué de communication, etc.). C’est vrai, mais ce sont avant tout et dans leur immense majorité des amoureux de la littérature, et la plupart s’efforcent de s’améliorer – on s’en rend généralement compte en suivant leur travail sur la durée.</p>
<p style="text-align: justify;">Être éditeur est donc un métier aussi respectable que celui d’écrivain, et chacun d’entre eux a tout à gagner à la fréquentation de l’autre. J’avais envie de le dire, en cette période de transition pour la littérature, un peu étrange, où l’on entend tout et n’importe quoi.</p>
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		<title>Mon prochain gros truc</title>
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		<pubDate>Mon, 28 Jan 2013 10:37:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Confidences]]></category>
		<category><![CDATA[contes]]></category>
		<category><![CDATA[Éditions de Londres]]></category>
		<category><![CDATA[manuscrit]]></category>
		<category><![CDATA[meme]]></category>
		<category><![CDATA[Noël]]></category>
		<category><![CDATA[publier]]></category>

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		<description><![CDATA[Mon prochain gros truc est l’adaptation française de the next big thing, un mème viral où les auteurs exposent leur prochain projet avant de désigner d’autres auteurs, qui font de même ensuite sur leurs blogs respectifs. C’est à Nicolas B. Wulf, auteur du prometteur Par-delà l’Océan chez Numériklivres, que je dois d’avoir été « tagué ». Si je n’avais pas eu [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/01/couverture-pgt-r.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1123" title="Couverture de Mon prochain gros truc" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/01/couverture-pgt-r.jpg" alt="" width="350" height="487" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Mon prochain gros truc</em> est l’adaptation française de <em>the next big thing</em>, un <a title="Lien vers l'article sur les mèmes internet sur Wikipedia" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A8me_Internet" target="_blank"><em>mème</em> viral</a> où les auteurs exposent leur prochain projet avant de désigner d’autres auteurs, qui font de même ensuite sur leurs blogs respectifs. C’est à <a title="Lien vers l'article de Nicolas B. Wulf" href="http://nbwulf.wordpress.com/2013/01/27/mon-prochain-gros-truc-projet-ldvelh-jour-2/" target="_blank">Nicolas B. Wulf</a>, auteur du prometteur <em>Par-delà l’Océan</em> chez Numériklivres, que je dois d’avoir été « tagué ». Si je n’avais pas eu ce projet en passe d’être publié, je dois avouer que j’aurais sans doute passé mon tour. Je fais partie de ces auteurs qui n’aiment pas parler des projets en cours – peur de perdre mon mojo, une partie de ma motivation à écrire le texte en question. <span id="more-1121"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>1. Quel est le titre de votre prochain texte ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Père Noël ne meurt jamais</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>2. D’où vous vient l’idée principale ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Plutôt que de vous parler de l’idée à l’origine de chacun des textes, je vais vous parler de celle à l’origine du livre lui-même.</p>
<p style="text-align: justify;">Il s’agit d’un recueil de quatre contes. Deux ont été écrits par moi, deux l’ont été par <a title="Lien vers la page Wikipedia de Jean-Marie Apostolidès" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marie_Apostolidès" target="_blank">Jean-Marie Apostolidès</a>. Pour ne rien cacher, nous sommes neveu et oncle. Jean-Marie a déjà une très belle carrière d’auteur (spécialiste reconnu de Tintin et des situationnistes) tandis que moi, je débute à peine et ai encore tout à prouver. Nous avions néanmoins envie de faire quelque chose tous les deux… Il y a quelques mois, je venais de retravailler en profondeur <em>c’est Noël, mon Père ! </em>et <em>Un Coup de main</em>, deux contes de « noël » (j’y reviendrai), et j’ai repensé à un texte de Jean-Marie – <em>Le Père Monde </em>– qu’il m’avait envoyé par mail plusieurs années auparavant. Je lui ai demandé s’il avait fait l’objet d’une publication, si cela l’intéressait que nous publiions quelque chose ensemble, et s’il avait un autre texte autour du mythe du Père Noël, pour équilibrer le recueil. Il m’a dit qu’il était partant, et m’a envoyé <em>Le Voleur de chimère</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>3. À quel genre appartient-il ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je crois que l’on peut dire que les quatre contes appartiennent d’une manière ou d’une autre au fantastique. Je pense à la définition de Todorov, pour être précis.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>4. Si votre texte était adapté au cinéma, quels acteurs verriez-vous dans les rôles principaux ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Je ne peux parler que de mes propres textes, mais je verrais bien François Berléand pour jouer le père Jean-Marie Kadzinski dans <em>c’est Noël, mon Père !</em> et Daniel Radcliffe pour Gabriel dans <em>Un Coup de main</em>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>5. Quel est le synopsis du texte en une phrase ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est Noël mon Père.</em> Le Père Jean-Marie Kadzinski, espèce d’Ebenezer Scrooge en soutane, accepte de suivre un étranger à l’issue de la messe de Noël ; le voyage le conduira de rencontres en révélations divines.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Père Monde. </em>Les bars d’Amsterdam sont fréquentés par de curieux personnages et les propos de comptoir pas toujours ceux qu’on imagine ; une nuit de Noël, on y croise les fantômes d’Albert Camus et de Samuel Beckett.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Un Coup de main.</em> Lorsqu’un étudiant prend le train après une journée en bonne compagnie, il ne s’attend pas aux surprises que lui réserve un paquet de chips oublié sur la banquette d’un wagon&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Voleur de chimères.</em> Y a-t-il magie plus puissante que la volonté d’un enfant qui désire quelque chose de tout son cœur ; ou comment le vol d’un encrier peut changer la vie d’un être humain ?</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>6. Allez-vous être publié par un éditeur ou en auto-édition ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Le recueil doit sortir en numérique dans les semaines à venir, aux <a title="Lien vers le site des Éditions de Londres" href="http://www.editionsdelondres.com/" target="_blank">Éditions de Londres</a>.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>7. Combien de temps avez-vous mis pour produire votre premier jet ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Encore une fois, je ne peux parler que de mes textes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est Noël, mon Père ! </em>est sans doute le texte que j’ai le plus retravaillé de ma jeune carrière d’auteur. Je l’avais déjà beaucoup travaillé à l’origine, et je l’ai retravaillé avant de l’autopublier il y a un peu plus d’un an, en modifiant certains événements, en tenant compte des critiques de bêta-lecteurs, et en corrigeant les grosses erreurs de style. Mais là encore, je me suis vite rendu compte qu’il n’était pas assez abouti, et je l’ai vite retiré de la publication. Avant de proposer ce projet commun à Jean-Marie, je l’ai à nouveau retravaillé en profondeur, au niveau du style : j’ai encore supprimé 500 mots inutiles, principalement des adjectifs et des adverbes.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Un Coup de main</em> a profité de ce que « j’étais chaud » et sa réécriture, pourtant assez importante, a été plus rapide (tout est relatif, cela représente au moins 3 ou 4 jours pour moins de 2000 mots).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>8. À quel autre livre pouvez-vous le comparer ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Difficile à dire. Je ne vois pas d’autres projets comparables. C’est un recueil assez particulier. Il existe des recueils de contes de Noël, mais <em>Le Père Noël ne meurt jamais </em>ne propose pas des contes traditionnels (mis à part peut-être <em>c’est Noël, mon Père !</em>).</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>9. Qui ou quoi a inspiré l’écriture de votre livre ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui est amusant, c’est qu’on s’aperçoit que Jean-Marie et moi partageons des thèmes communs. La religion, notamment, qui est omniprésente dans notre famille. C’est un sujet délicat, mais nous ne sommes visiblement ni l’un ni l’autre intimidé, et le traitons chacun à notre manière.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>C’est Noël, mon Père ! </em>m’a donc été inspiré par mon expérience de la religion catholique et mon étonnement sans cesse grandissant à la vue des démonstrations d’intolérances que peut engendrer sa pratique. L’étroitesse d’esprit n’est cependant pas l’apanage des catholiques, et tous n’en souffrent pas.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>Un Coup de main</em> est sans doute plus léger, et m’a été inspiré par mes voyages en train lorsque j’étais étudiant. C’est en évoquant l’idée à une copine de Fac que j’ai pour la première fois parlé de mon désir d’être écrivain à une personne extérieure à ma famille.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>10. Que pourriez-vous dire pour piquer l’intérêt de votre lecteur ?</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Père Noël ne meurt jamais</em> n’est pas un recueil de contes de Noël comme les autres. C’est facile à dire, mais je crois que c’est la vérité. Il y a de la neige et des vieux barbus vêtus de rouge, mais assez peu en fait. Ce que nous avons voulu traiter, c’est le mythe au sens large, pas le bonhomme. Quand il est présent, il est plus un vecteur qu’un sujet. Il y en a vraiment pour tous les goûts et toutes les saisons.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce qui explique que nous n’avons aucun complexe ou état d’âme à sortir ce livre en dehors des fêtes de fin d’année.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour prendre la suite, et se soumettre à cette pratique vicieuse, je désigne <a title="Lien vers le blog de Pierrick Messien" href="http://lesoufflenumerique.com/" target="_blank">Pierrick Messien</a>, <a title="Lien vers le blog de Natalia" href="http://dzahell.fr/" target="_blank">Natalia Arribas</a>, <a title="Lien vers le blog de Chris Simon" href="http://lebaiserdelamouche.wordpress.com/" target="_blank">Chris Simon</a>, <a title="Lien vers le blog de Hervé Fuchs" href="http://www.les-folles-de-la-n4.fr/" target="_blank">Hervé Fuchs</a> et <a title="Lien vers le blog de Thomas Galley" href="http://postlucemtenebrae.eu/" target="_blank">Thomas Galley</a>. OK, s&rsquo;ils le veulent.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Nouveau, ça c&#8217;est nouveau !</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jan 2013 13:25:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Jean-Basile Boutak</dc:creator>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[documentation]]></category>
		<category><![CDATA[lecture]]></category>
		<category><![CDATA[publier]]></category>

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		<description><![CDATA[En quelques semaines, j’ai effectué de nombreuses mises à jour sur le site, que ce soit au niveau de l’apparence, de l’organisation du contenu ou des rubriques proposées. Voici un tour d’horizon des diverses modifications apportées, avec quelques explications sur le pourquoi du comment. Le Design. Fin octobre, j’ai opéré un virage assez important au [...]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/01/nouveau.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1117" title="Couverture nouveau" src="http://e-jbb.net/wp-content/uploads/2013/01/nouveau.jpg" alt="" width="350" height="339" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">En quelques semaines, j’ai effectué de nombreuses mises à jour sur le site, que ce soit au niveau de l’apparence, de l’organisation du contenu ou des rubriques proposées. Voici un tour d’horizon des diverses modifications apportées, avec quelques explications sur le pourquoi du comment.<span id="more-1115"></span></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Le Design. </em>Fin octobre, j’ai opéré un virage assez important au niveau du design. Toujours du vert – c’est ma couleur préférée –, mais un look plus magazine, avec plus de place accordée aux images. Il y a encore des choses à améliorer, mais je me sens bien dans ce nouveau style.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La page « <a title="Publications" href="http://e-jbb.net/mes-livres/">Publications</a> ». </em>Ma première publication (<em>Historietas</em>, chez Edicool) a logiquement entraîné la création d’une page réservée à mes écrits. Elle va se développer par la force des choses, en tout cas je l’espère.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La Page « <a title="Lectures" href="http://e-jbb.net/ma-liste-de-lectures/">Lectures</a> ». </em>À nouvelle année, nouvelle page. Et plus important, j’ai décidé, après mûre réflexion, de ne plus attribuer de notes à mes lectures. À l’usage, je trouve cela infantile ; il est difficile de garder une cohésion globale ; et une note ne résume qu’imparfaitement une œuvre littéraire. Ça ne me paraissait pas non plus cohérent avec la « philosophie » de cette page : j’ai toujours dit que je n’étais pas critique, et que je publiais que des avis très subjectifs.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La Page « <a title="PAL (Pile À Lire)" href="http://e-jbb.net/pal-pile-a-lire/">PAL (Pile À Lire)</a> ». </em>C’est la plus expérimentale de toutes les nouveautés ! Son utilité est sans doute plus personnelle que les autres : garder une liste à jour de mes prochaines lectures, et me calmer sur mes achats en constatant qu’elle s’allonge trop vite… Je l’ai rendue publique, car j’ai trouvé que c’est un pendant intéressant à la page « Lectures », et j’ai laissé les commentaires ouverts, de manière à, <em>who knows</em>, débuter des conversations entre lecteurs sur les titres qui y figurent.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>La Page « <a title="Bibliographie à l’usage des auteurs de polars" href="http://e-jbb.net/bibliographie-a-lusage-des-auteurs-de-polars/">Bibliographie à l’usage des auteurs de polars</a> ». </em>C’est une idée que j’avais depuis longtemps, et qui m’est venue à la suite de lectures de manuscrits (voire de romans édités !) mal documentés. Même si je n’ai pas encore donné naissance à un roman policier – quand ça arrivera, je ne vais plus m’arrêter, car j’ai des projets plein les tiroirs de ma boîte crânienne –, je me documente autant que possible en attendant (ce qui ne veut pas dire que je ne ferai pas d’erreurs le moment venu, mais j’en ferai sans doute moins que d’autres). Je me suis dit que le résultat de ces recherches bibliographiques pouvait être utile à d’autres…</p>
<p>Beaucoup de nouveau contenu, en plus du blog, en peu de temps. De nouvelles pages qui vont être amenées à s’enrichir au fil des mois. J’espère que tout un chacun y trouvera son compte.</p>
<p>&nbsp;</p>
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