Copinage dans l’édition : faut-il ne pas avoir d’amis pour être clean ?

Vous avez entendu parler du Club des 5 ? Pas la série de romans policiers pour la jeunesse parus entre 1942 et 1963, mais le petit groupe que nous formions officieusement avec Pierrick Messien (blogueur), Pauline Doudelet (auteur), Roxane Lecomte (infographiste et codeuse pour Publie.net), Jiminy Panoz (auteur et codeur pour Studio Walrus) et moi-même. Non ? Je ne suis pas étonné, croire le contraire aurait été nous donner plus d’importance que nous en avons. J’ai employé à dessein l’imparfait pour le verbe « former », car le groupe n’est plus vraiment depuis quelques jours. L’explosion a été brusque et soudaine, et je dois dire que je n’ai pas tout compris. Mais j’ai entendu que certains craignaient que notre petit groupe n’apparaisse un jour trop malsain auprès du public… Aussi me suis-je posé une question : faut-il donc ne pas avoir d’amis pour être clean dans le milieu de l’édition ? Lire la suite

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Quelques mots à propos de « Fin de route »

Cinquième titre de la collection « Noir c’est noir » et cinquième « sous-genre » abordé : le Thriller ! Jean-Louis Michel, l’auteur du roman noir Un Été de singe nous livre ici un texte au suspens haletant et à l’ambiance dépaysante, que j’aime qualifier de road movie littéraire.  Lire la suite

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Quelques mots à propos de « Un été de singe »

Inaugurée il y a un mois avec L’Enfer, aller-retour de J.P. Fields, la collection « Noir c’est noir » s’enrichit aujourd’hui d’un deuxième titre : Un été de singe de Jean-Louis Michel. Si ma participation au premier a été relativement modeste, j’ai pu participer de bout en bout à l’élaboration du deuxième. Lire la suite

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Il est capital que je donne mon avis sur l’émission de M6 !

Dimanche 19 février, la chaine M6 a diffusé un reportage sur le livre numérique dans son émission Capital — j’invite les plus distraits à relire le titre et à se poiler gratuitement. La blogosphère et la twittosphère ont réagi et, globalement, on ne peut pas dire que le travail des journalistes ait déclenché l’enthousiasme général. Moi, je l’ai bien aimé ce reportage, et je vais vous dire pourquoi. Lire la suite

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La Gallimardisation de la culture ?

L’affaire a agité la blogosphère littéraire cet après-midi : François Bon, de Publie.net, menace de tout arrêter sous trois jours, suite à une action de Gallimard visant à faire retirer sa traduction du « Viel homme et la mer » des plateformes de distribution d’ebooks. Gallimard en posséderait les droits exclusifs d’exploitation en France et serait le seul à pouvoir en proposer une traduction, et ce même si le texte est dans le domaine public au Canada. Mais cet article n’a pas pour but de savoir si l’éditeur numérique a eu tort ou raison sur cette question de droit.  Lire la suite

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Discrimination : Le Polar aux Trousses (concours)

J’ai le plaisir de vous annoncer le lancement du premier concours WeLoveWords en partenariat avec Numériklivres. Pour ceux qui ne connaitraient pas WeLoveWords, il s’agit d’un réseau social à destination des auteurs de toutes sortes : romanciers, nouvellistes, poètes, scénaristes, etc., et plus généralement de toutes personnes dont l’activité tourne autour du domaine de la création littéraire. Lire la suite

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Que deviennent les livres ?

Ce qui m’intéresse ici, ce n’est pas tant son devenir en tant qu’objet que l’avenir du concept même du livre. Il y a plusieurs écoles et nous arrivons parfois à des situations ubuesques où des partisans convaincus du livre numérique s’affrontent sur ce que doit être l’ebook de demain. Je vais encore une fois me faire le défenseur du « pluralisme » mais pourquoi ne devrait-il y en avoir qu’une sorte ? Lire la suite

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J’ai le plaisir de rejoindre Numériklivres

J’ai découvert la lecture numérique avec Numériklivres : le premier ebook que j’ai acheté provenait de chez Jean-François Gayrard. Plusieurs autres ont suivi et j’y ai découvert des auteurs formidables, bourrés de talents, comme Jeff Balek et des collections innovantes et passionnantes, telle Comprendre le livre numérique, dirigée par Lorenzo Soccavo. Numériklivres défend une littérature à la fois exigeante en qualité, variée et grand public, pour ne pas dire populaire — ce qui n’est pas un gros mot dans ma bouche. C’est une maison d’édition qui me ressemble et c’est pourquoi j’ai proposé un coup de main à Jean-François, il y a quelques semaines. Lire la suite

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Ma vision très personnelle du futur de la littérature numérique

Si vous demandez à mon entourage de décrire mon caractère, je doute que le qualificatif d’optimiste revienne très souvent. Rêveur probablement, utopiste peut-être un peu. Pourtant je ne peux pas m’empêcher d’être enthousiaste quand je songe au devenir de la littérature numérique. J’ai mes raisons. Lire la suite

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Je suis allé faire un tour du côté de chez Swann…

Suite à ma lettre à M. Beigbeder, un peu et à M. Finkielkraut, beaucoup je ne pouvais plus reculer : il fallait m’attaquer à un monument de la littérature française. Dans mes baskets, en vérité, je faisais moins le malin ! Les classiques m’ont toujours foutu une peur bleue. Alors, vous pensez, Marcel himself ! Et quand j’en parlais autour de moi, c’était souvent : « Proust, c’est chiant ! », « Ouh là là, Proust, y a trop de descriptions ! » ou « c’est difficile Proust ! ». Merci les gens.  Lire la suite

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